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Présentation

Présentation

Né en 1973, Jean-Marc a commencé à jouer dans des groupes au milieu des années 1990. Il a plusieurs projets à son actif : Arkham (avec Gaëtan Streel), D.Majiria (2 EP et 1 album et de nombreux concerts prestigieux), Rorcha (2 EP), Arcus et aujourd’hui K-Lizeüm et Ezekhiel, toujours dans un style rock-metal. En 2019, il rejoint le groupe de cover pop des 80’s, Avû.

Jean-Marc possède une voix puissante que l’on a pu récemment aussi entendre dans The Voice Belgique. Une autre de ses particularités est l’écriture et le chant exclusivement en français : “Notre premier public est francophone. On veut l’impliquer dans nos chansons également par mes textes. ”


Photos officielles

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Presse

11/2019 - K-Lizeüm - RTC/CultureL : La Fête de l'album

02/2019 - The Voice - L'Avenir : La baffe du 2e duel de The Voice Belgique 2018

04/2019 - The Voice - L'Avenir : Les 5 prestations qui ont marqué la saison 8 de The Voice Belgique

Pavel Guerchovitch et Jean-Marc Ernes (Saule et Charlie Winston – Dusty Men)

Pavel nous a plusieurs fois retourné les oreilles avec sa virtuosité et sa maîtrise de nombreux instruments. Son blind à la guitare était l’un de nos moments préférés, tout comme son premier live lorsqu’il a chanté avec son violon.

Mais le public a fait comprendre que son duel contre Jean-Marc valait le détour et était certainement le moment à retenir. On comprend vite pourquoi.

Salle debout, coaches aussi et tonnerre d’applaudissements: tout était réuni dans ce morceau pour mettre une ambiance de feu sur le plateau et ça n’a pas loupé.

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05/2006 - D.Majiria - MCM/Plus que la musique : Interview par Joëlle Scoriels

04/2020 - Bill Winther Cover - L'Avenir

12/2020 - Avû - La Meuse : Le groupe Avû attend son 1er concert

04/2020 - Bill Winther Cover - RTL

Le 30 mars dernier, Bill Withers s’est éteint à l’âge de 81 ans. Pour lui rendre hommage, un artiste belge a réuni une cinquantaine d’artistes pour une cover confinée du titre “Ain’t No Sunshine”. Lire la suite

11/2019 - D.Majiria - Radio Rectangle/Fume c'est du belge ! : Chronique de Jacques “Pompon“ de Pierpont

Fume c’est du belge ! #18 (Jacques “Pompon“ de Pierpont/Radio Rectangle) (11/2019)

La saga du rock belge qui se fume par les oreilles
programmée et racontée par Jacques “Pompon“ de Pierpont.

Hue ! Avec un Pompon plus chevaleresque que jamais, le rock belge est une chevauchée fantastique pleine de bourrins mutants, d’étalons légendaires et de fiers destriers. À nouveau sous l’effet d’on ne sait quelle potion magique, Jacquouille galope dans notre belge steppe, le couteau noir-jaune-rouge entre les dents, brassant les époques et les genres. Toute sono hurlante, il nous happe dans son rodéo infernal de riffs à rebondissements, en messager urgent d’une héroïque scène wallonne et bruxelloise.

Car par ici, une région peuplée d’irréductibles cinglés résiste à l’envahisseur, et Pompon entend bien le faire savoir ! Ça cravache sec avec Zop Hopop, Keaton, Doppler, D.Majiria, Such A Noise, X-Three, Fred And The Healers, Fred Lani & Superslinger, Bertrand Lani, Cocaine Piss, Etron, Slovenians, Mad Virgins, Ablasnieff Krugz, River Into Lake et un hennissement final avec Josy & The Pony.

Merci Pompon !

“On reste encore sur Liège et dans un rayon assez metal avec D.Majiria. D.Majiria qui a pour particularité… Bon, ils ne sont pas les seuls en Belgique. C’est pas très fréquent de faire du metal dans la langue de Voltaire. Ils sortent un premier EP en l’an 2000, aCiDe.com. Un deuxième en 2004 sous le titre Hybride. A partir du moment où des groupes comme Lofofora en France accèdent à une certaine notoriété, ben, forcément ça leur donnent une impulsion et le courage de continuer. Et alors il y aura un super chouette album en 2006 qui s’appelle On a marché sur la Terre… Voilà ! Un petit clin d’oeil à Hergé, évidemment. 12 titres plus un bonus derrière. Une reprise de Berurier Noir, la mort au choix. C’est pas ce titre là qu’on vous propose maintenant mais un des plus puissant, Mauvais fils.”

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10/2006 - D.Majiria - La Meuse/Liège 04 : Portrait

07/2006 - D.Majiria - Télé Vesdre : Interview aux Francofolies de Spa

02/2019 - K-Lizeüm - Ahasverus : Interview à propos de Libère le bizarre

Ahasverus (02/2019)
Interview à propos de Libère le bizarre

“ – Je vous assure mon cher cousin que vous avez dit bizarre. – Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre…” A l’instar de Louis Jouvet, vous pourriez bien, à l’écoute du nouvel opus de K-Lizeüm, répéter en boucle ce “Bizarre, bizarre…” qui inquiétait tant Michel Simon dans Drôle de Drame au temps où le cinéma était en noir et blanc. > Lire la suite

> Bonus
> Aussi sur Hard French Metal

10/2017 - Arcus/K-Lizeüm - 4000 : Article sur le Ludus Festival

« Et de rock alternatif il est question avec Arcus, premier combo de la soirée à fouler les planches de la salle du Tambour à Jehay. C’est devant un public clairsemé que le quatuor entame son set, mené par JM, chanteur que l’on reverra plus tard dans la soirée et dont la voix fait des merveilles. Que ça soit sur des titres plus calmes (cette surprenante reprise du « Je Suis un Homme » de Zazie) ou sur des passages plus énervés (les passages growlés sur le titre final, « Zombie »), le vocaliste assure. Les musiciens qui l’accompagnent ne sont pas en reste et si on les sent un peu en retrait en début de set, il ne faut pas longtemps pour que tout le monde se lâche, y compris le public qui applaudit correctement le groupe liégeois. »

« C’est au tour du groupe à qui l’on doit l’initiative de ce festival, K-Lizeüm, de jouer. On retrouve au chant, JM, chanteur d’Arcus dans un registre cette fois à mi-chemin entre le hard rock et le heavy metal, pour un cocktail réussi ! En plus de cet excellent frontman qui délivre ses paroles en français avec conviction, les musiciens font le boulot et sont très mobiles, donnant un vrai dynamisme à la prestation. Ajoutez à cela des compositions très solides et une interprétation aux petits oignons et cela nous donne tout simplement le meilleur set de la soirée.

Le combo ayant décidé d’inviter exclusivement des formations amies, les musiciens des autres groupes du soir sont invités à taper le bœuf sur scène avec K-Lizeüm à plusieurs reprises, un petit plus qui fait plaisir au public qui assiste ainsi à des versions inédites des morceaux joués. Mention spéciale aux reprises de « Titanium » (Sia & David Guetta) toutes deux revisitées à la sauce du groupe et chantées en français ! À la fin de la prestation, nous n’avons qu’une seule envie : voir ces musiciens continuer sur leur lancée et atteindre une renommée bien méritée. Quel plaisir ! »

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05/2017 - K-Lizeüm - RTC/l'Ardent Parlé : Interview

Interview l’Ardent Parlé – RTC (05/2017)

03/2012 - Rorcha - RTC/l'Ardent Parlé : Interview sur la sortie de Faux semblant

04/2011 - Rorcha - RTC/l'Ardent Parlé : Interviewsur la sortie de La Cinquième saison

10/2005 - D.Majiria - La Meuse : Portrait

12/2004 - D.Majiria - TV Com/Débranché : Reportage sur un concert à la MJ Rix

06/2006 - D.Majiria - Caravan Pass

09/2020 - K-Lizeüm - Shoot Me Again

Articles et news sur Shoot Me Again

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02/2019 - K-Lizeüm - Music is My Radar : Chronique de Libère le bizarre

Music is My Radar (02/2019)
Chronique de Libère le bizarre

01/2019 - K-Lizeüm - Metallian : Chronique de Libère le bizarre

Metallian #111 (01/2019)
Chronique de Libère le bizarre

10/2020 - K-Lizeüm - W-Fenec : Chronique Libère le bizarre

Ce premier album de K-Lizeüm, Libère le bizarre, est sorti en 2018, donc oui, on est un poil à la bourre pour la chronique… Mais c’est ce genre de disque qui, quand on le survole, nous fait dire “c’est pas mal mais je ne vais pas non plus le mettre au-dessus de la pile car j’ai d’autres trucs mieux à faire avant”. Et donc il traîne dans le tiroir à “disques à chroniquer un de ces jours”, et honnêtement, je pensais que, comme de nombreux autres, il finirait par rejoindre mes autres CDs sur les étagères faute d’avoir trouver le temps d’en parler un peu.

Et puis il y a eu le confinement et plein de minutes gratuites, ces minutes où tu aurais dû être au boulot, sur la route, en week-end, en concert ou je ne sais où et en fait, bah, t’es juste chez toi à te demander comment tu vas pouvoir occuper ta journée… Et comme la jolie pochette de K-Lizeüm continuait de me taper dans l’œil, la galette est passée sur le billard. Et si je suis à la bourre pour l’article, le groupe est à la bourre dans son style car si les Belges mélangent un peu tout, l’impression générale renvoie à une sorte de fusion néo-métal/rock alternatif chanté en français qui était plutôt en vogue il y a 20 ans.

La qualité du son, du digipak, le soin apporté aux compositions laissent penser qu’ils ne font rien au hasard et que ce disque est un réel aboutissement. Pourtant, il y a un paquet de “détails” qui montrent que le combo, s’il veut franchir d’autres étapes, doit encore pas mal bosser. Parce que je veux bien qu’ils jouent sur le “bizarre” mais quand on claque un artwork aussi intriguant et travaillé, il est interdit de le saborder avec des dessins de collégiens quand ou ouvre le digi’, respectez un peu votre charte graphique, bordel ! Que les influences soient multiples dans la musique, pourquoi pas, mais se ridiculiser en mode village people dans le livret, quel intérêt ? Vous aviez peur qu’on vous prenne pour des méchants ? C’est vraiment dommage car le paraître casse un peu le sérieux du disque et notamment de ses textes, tous en français et très clairs, il faut, à mon sens, faire la part des choses, on peut envoyer du riff gras et distordu et ne pas déconner avec la musique sans passer pour des brutes épaisses et froides, le côté “déconne” des membres du groupe n’a pas besoin de s’afficher ici.

Côté zic, il serait bon aussi de faire un peu le tri et de calmer un peu le bizarre ou tout au moins de mettre de côté certaines parties qui dénotent un peu à côté d’autres pour ne pas perdre l’auditeur inattentif (pourquoi ne pas faire deux morceaux avec le seul “Oracle” ?). Depuis 2018, le groupe a sorti un nouveau maxi et se prépare à remonter sur scène, pourquoi pas avec Unswabbed avec qui ils proposeraient un joli plateau… Lire la suite

03/2011 - Rorcha - W-Fenec : Chronique La Cinquième saison

Entre rock et métal, la frontière peut parfois paraître peu évidente à placer, Rorcha se présente comme un groupe rock et dans les mélodies, la dynamique, les constructions, c’est tout à fait compréhensible. Mais je connais un paquet d’amateurs de rock qui à l’écoute du son des guitares classeraient le groupe au rayon métal. Lire la suite

10/2006 - D.Majiria - W-Fenec : Chronique On a marché sur la Terre

Les amateurs patients de D.Majiria ont enfin entre leurs mains le premier album du combo, et ils ont là un bel objet (qui ne reprend qu’un titre du maxi Hybride; “Faces”). On a marché sur la Terre se présente sous la forme d’un digipack offrant ainsi un livret avec les textes et de belles photos. Le gros son est également de la partie, la galette étant enregistrée par Eric Renwart (guitariste de Jigsaw), lequel s’est fait connaître en produisant notamment Do Or Die ou The Semitones. Lire la suite

07/2006 - D.Majiria - RockOne : Chronique de On a marché sur la Terre

RockOne 23 (07/2006)

07/2006 : D-Majiria - Télémoustique : Chronique de On a marché sur la Terre

Chronique On a marché sur la Terre - Noisy Town

« On a marché sur la Terre… », clin d’oeil à l’une des B.D. d’Hergé ? Comme Tintin, D.Majiria est originaire de la belgique mais se sera sans Milou et le Capitaine Haddock que le groupe verra le jour il y a presque 10 ans déjà. Leur premier EP « Acide.com » ne sortira pas avant 2000, suivit d’un second en 2004, « Hybride ». Plutôt bien accueilli par leur premier EP, « Hybride » permettra à D.Majiria de partager la scène avec Lofofora, Feverish, Black Bomb A, L’Esprit du Clan, Eths, Babylon Pression, Masnada ou encore Mass Hysteria. D.Majiria est fière de vous présenter leur premier album enregistré au Studio Molière (Zappa, Black Sabbath…) à Bruxelles avec Eric Renwart.

Attention, D.Majiria balance du gros son puissant et métallique ! Leurs compos sont franchement bien foutues et réfléchies, alternant entre gros riffs dévastateurs et passages mélodiques inspirés de la pop. Le groupe a réussi à adoucir sa musique en posant délicatement les émotions nécessaires (« Etat paradoxal », « Cercle vicieux »), tout en continuant à projeter sa rage à toute vitesse (« La route du paradis »), surtout dans le chant, parfois proche de Tagada Jones, et les paroles, en français svp ! « On a marché sur la Terre… » contient de bonne choses, des morceaux super efficaces (« Elle me tue », « Leur monde »), beaucoup d’énergie (« Mauvais fils »), parfois beaucoup plus de rock que metal (« Semer le doute », « La corde raide », « Contre sens »), un peu plus de douceur (« Sans toi »), des mélodies accrocheuses (« Cercle vicieux ») ou une superbe reprise de Bérurier Noir (« La mort au choix ») ! Autre point très positif de l’album : la qualité de la production avec un son franchement énorme ! En presque 10 ans d’existence (le groupe s’est formé en 1997), D.Majiria a l’air d’avoir pris son temps pour sortir son premier album qui s’avère être de qualité dans le domaine du rock-metal. Pour vos premiers pas sur la Terre, suivez D.Majiria.

Chronique Rorcha - La Cinquième saison / Shoot Me Again (12/03/2011)

Par Denis

Rorcha est un groupe rock d’expression française de la région liégeoise, mené par Jean-Marc, qui officie aussi chez D.Majiria. Rorcha découle de leur envie de faire des choses un peu moins métal mais plus mélodique, tout en conservant un chant en français, ce qui est toujours courageux. Et puis, parenthèse ouverte et aussi vite refermée, il m’a toujours semblé préférable de chanter en français que dans un mauvais anglais. Soit. La cinquième saison est le premier EP du quintette, qui compte le faire suivre d’autres EP, chacun consacré à une saison. Conceptuel, mais si ça marche, pourquoi pas.

Quatre morceaux au programme, dont le “single” “Sans attaches”, dont la vidéo est visible sur Youtube. Le chant est clair, puissant, on sent l’influence des chanteurs heavy metal à la Bruce Dickinson. La voix est donc assez mise en avant, ce qui permet, ce qui n’arrive pas toujours, d’attirer l’attention sur les paroles. Ainsi, “Gothic Lolita” parle exactement de ce que son titre laisse entendre, avec un background instrumental qui aurait pu très facilement sombrer dans le grand-guignol lourdingue tandis que “Elle nous fait danser” évoque la construction des tubes radio interchangeables qu’on entend, paraît-il, partout de nos jours. Musicalement, comme évoqué plus tôt, cela reste mélodique, assez contrôlé, lorgnant vers le passé plutôt metal de certains membres du groupe, mais gardant une certaine retenue et sensibilité résolument et simplement rock. Mais forcément, mettre la voix en avant dans le mix laisse un peu moins de place au reste de groupe, qui est pourtant très solide.

Les quatre morceaux sont empreints d’un certain classicisme, mais sont bien réalisés et bien exécutés, et peuvent augurer d’un avenir intéressant pour le groupe. On leur conseillera juste de se décoincer un tout petit peu et de laisser flotter un vent de folie bienvenu.

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Chronique Hybride - Arsmetallia (05/2005)

Par Hellric

Ca fait toujours plaisir de voir que des groupes fleurissent dans notre bonne Cité Ardente, surtout lorsqu’ils ont des arguments « frappants »… c’est bien le cas de D.Majiria qui revient, après un premier EP en 2000 avec un métal alternatif qui puise d’une part ses sources dans le métal alternatif US d’Alice In Chains et Tool, et d’autre part dans la scène hardcore belge et ses leaders défunts Channel Zero, voire même chez les autres liégeois de Keaton. Résultat : beaucoup de bons riffs et des arrangements parfois audacieux mais toujours pertinents, une basse bourrée de groove, une batterie créative ; le chant schizophène en français, hurlé ou plus doux (« l’absente »), donne beaucoup d’amplitude aux compos avec de redoutables crescendos, et une énergie contagieuse. Le son de cette production est bon, il donne une ambiance particulièrement « live », on a vraiment l’impression d’être dans leur local de répét’ avec eux. D.Majiria peut aussi mettre en avant une expérience scénique déjà redoutable, le groupe ayant ouvert pour Lofofora, Cowboys and Aliens, et cotoyé ZZ Top et Mass Hysteria au Nandrin Rock… Avec un visuel bien ficelé, le package promotionnel de D.Majiria m’a convaincu, donc j’espère qu’il pourra en être de même pour un label !

Chronique Hybride - Liège/Metal (07/2004)

Par Eric Smets

La première impression lorsque l’on tient ce nouveau cd de D.Majiria entre ses mains, c’est que la présentation est soignée : belle pochette, beau livret particulièrement complet (contacts, photos couleurs, paroles des chansons, remerciements divers). Du bel ouvrage qui donne envie de respecter le travail du groupe et qui se différencie des cd trop facilement gravés.

Deuxième surprise, ce disque contient aussi une partie cd-rom avec deux vidéos du groupe, dont une version live de Hybride enregistrée à Waremme. Superbe idée pour permettre à ceux qui ne connaissent pas encore D.Majiria de découvrir le groupe. Un réel plus à la fonction première de cette démo. La partie audio est elle occupée par 4 titres, chantés en français, de pur métal actuel hybride (composé de deux ou plusieurs éléments de nature, genre, style… différents – dixit Le Petit Robert) prêts à vous rentrer dans le crâne à coup2mass !

Le premier titre, éponyme, à la puissance bienvenue, ne manque pas de relief. Chouette intro, suivie d’une séquence où les vocaux et les riffs sont martelés dans la plus pure tradition métal, avant qu’un nouveau break plus atmosphérique ne vienne enrichir le tout. Un final bien énervé où la musique semble s’enrouler sur elle-même, de cercle en cercle, et mène les auditeurs au paradis (pardon, en enfer !) des amateurs du genre. La seconde composition, Le Libre Arbitre, plus calibrée pour la scène, est beaucoup plus énergique, pleine de furia. Une intro hurlée, limite Hard Core, débouche sur une chanson bien structurée, dotée d’un intéressant long break instrumental qui évite intelligemment le sempiternel solo de guitare. Faces est le titre au chant le plus mélodique, à la recherche de l’harmonie invisible. Pas de temps mort, le groupe reste toujours sur la brèche ! Vraiment du beau travail au niveau des vocaux qui auraient mérité d’être mixés un peu plus en avant.

Le dernier titre, L’Absente, est introduit par une courte piste instrumentale du plus bel effet. A ce sujet, il faut remarquer que D.Majiria a bien retenu la leçon (souvent oubliée par les jeunes groupes) : chaque chanson a un début et une fin ! Ici, les intro et les outro sont chaque fois soignées. Le morceau en lui-même est un peu coulé dans le même moule que les précédents, inventif avec les moyens humains et techniques mis à la disposition du groupe (guitare, basse, batterie, chant) et ne tombant jamais dans la facilité ou le cliché. Bon, on a beau être aimable à souhait, il est évident que l’on peut toujours relever l’une ou l’autre imperfection, quelques points à améliorer. N’oublions pas qu’il s’agit ici d’une démo d’un groupe liégeois et non d’une nouvelle super production hollywoodienne.

Question production justement, assumée par le groupe lui-même, on peut peut-être regretter que ce dernier n’ait pas osé se lâcher un peu plus. Bien qu’on sente à plusieurs moments que les membres du groupe se sont montrés attentifs à enrichir leurs compositions d’effets divers (travail sur les vocaux, plusieurs pistes de guitares différentes, etc.), ils auraient pu encore aller plus loin sans pour autant dénaturer leur style. Le fait d’être un quatuor à une seule guitare fait porter une bonne partie du poids de la richesse mélodique sur ce seul instrument et, dans certaines compositions, on sent parfois un peu trop la structure de scène ou de répète de ces morceaux. C’est dans ces cas-là que le travail de production aurait pu leur permettre de passer encore plus nettement le cap. A titre personnel, en fonction de l’avenir, je les encouragerai à ne pas hésiter à creuser le côté fusion de leur musique et à mettre un peu plus de groove dans leurs compos. Quoi qu’il en soit, un seul mot d’ordre, « Donnez-vous la peine de découvrir D.Majiria ! » Non seulement ils en valent la peine mais un groupe qui remercie les obstacles qui donnent envie d’avancer encore plus, mais aussi Star Wars, Bruce Lee et Cpt. America (mon super-héros favori) ne peut pas être mauvais.


Par Chriss

Après moults retards et autres reports, le voici venir enfin ce fameux nouvel E.P. de D.Majiria faisant suite à « aCiDe.com ». Je ne pense pas me tromper en écrivant que « Hybride » était attendu au tournant : non seulement par les fans du groupe (et ils sont nombreux), mais aussi par les détracteurs de cette valeur sûre du metal (stonecore pour être plus précis) liégeois… Je pose ma galette une première fois sur la platine. J’écoute attentivement…

Première impression : le son est « original ». On pourrait penser à un son stoner, rempli de basse et parfois presque sourd. « Ne concluons pas trop vite », me dis-je. Je relance la plaque d’un doigt expert. Je commence à m’habituer et à apprivoiser ce son « original ». Il n’est pas sourd en fait : il est grave mais pas assez massif à mon goût. Mais j’ai comme l’impression que malgré tout, il manque d’homogénéité bien qu’on entende clairement tous les instruments et que la voix de JM soit parfaitement audible et compréhensible. Le son est une chose, la qualité des compos en est une autre. Et là, on est servi !

Je vous épargnerais une foule d’éloges sur « Faces » qui est un véritable bijou alliant mélodies efficaces, entêtantes et rage brute : du pur hit-single à la D.Majiria, une porte ouverte vers une signature ? En tout cas, j’adore et je ne me lasse pas de ce morceau, bien qu’il me paraisse plus lent que lorsque le groupe le joue en live (c’est d’ailleurs aussi le cas des trois autres morceaux de cet E.P.). « Hybride » s’ouvre sur une intro de basse à la wha-wha pendant que la guitare s’insinue lentement. L’ambiance est assez sombre, le groupe tisse sa toile avant de partir dans un bon gros riff bien lourd. On ne peut que secouer la tête quand les hostilités débutent. C’est alors qu’on est surpris par un break nettement plus groovy, limite dansant. Ce morceau est très riche tant au niveau instrumental qu’au niveau vocal mais à l’inverse de « Faces », il n’est pas catchy (comme on dit dans les milieux branchés). Il mérite plusieurs écoutes avant d’être complètement apprivoisé. C’est pour moi une force de la musique de D.Majiria.

« Le Libre Arbitre », si je ne me trompe pas, est le morceau qui clôt leurs concerts. Avec sa subtile intro, ce morceau déménage sec. Pour schématiser, je dirais qu’il alterne des passages assez lourds avec des passages plus rapides (parfois assez fous !). « Le Libre Arbitre » fait dans l’efficacité mais manque peut-être un chouia d’originalité, comparé aux autres brûlots de la galette. Il faut toutefois noter que le riff qui amène la fin du morceau est particulièrement entraînant et réussi.

Avec son intro entre musique classique et musique contemporaine arrive « L’Absente ». Ce morceau est pour moi la parfaite synthèse de la musique de D.Majiria : tantôt très doux et mélodique (le passage limite arabisant au moment où JM chante « Nous apprenons de ce mal-être » est trop court !), tantôt lourd, massif et puissant sans oublier de groover ferme. « L’Absente » s’insinue dans la tête et ne cesse de surprendre. Du tout bon ! Me voilà rassuré : D.Majiria reste D.Majiria et n’a pas vendu son âme à un quelconque mouvement musical si ce n’est le leur. Chaque membre a su digérer ses influences et on sent une osmose énorme entre les musiciens. D.Majiria a trouvé un style qui lui est propre et je ne connais rien qui leur ressemble : inclassable et c’est tant mieux.

Les fans vont donc adorer et les détracteurs continuer à détracter. Première cerise sur le gâteau : la présentation du cd est très pro. Le livret de 8 pages en couleurs contient des photos ainsi que les textes intelligents et travaillés de JM. Deuxième cerise sur le gâteau : un bonus cd-rom comprenant le clip capté en live de « Hybride » ainsi qu’un mini-film sur le groupe. Un petit plus très sympa qui devrait ravir les acheteurs de ce cd.

Chronique Hybride - W-Fenec (09/2004)

Par Oli

4 ans entre deux maxis, ça peut paraître long mais D.Majiria a connu quelques changements dans l’intervalle, en mars 2002, Yannick a quitté le groupe, il a été remplacé par Patrice, puis en 2003 c’est le bassiste (Philippe) qui s’en va, remplacé par Bruno. La cohésion s’est forgée sur scène (avec Mass Hysteria, ZZ Top, Cowboys and Aliens, Kill To This…) et de nouveaux titres sont enregistrés début 2004. Hybride, ce nouveau maxi a fait son apparition dans les bacs belges en mai, il propose 4 morceaux et présente l’évolution du groupe qui s’est définitivement éloigné de l’ombre de Lofofora. L’identité D.Majiria a survécu aux différents changements avec toujours un chant très clair et assez haut posé sur des riffs et des rythmes métal option néo. Le titre du maxi est aussi celui du premier titre, certainement le meilleur : « Hybride » bénéficie d’un excellent groove, d’un bon break et d’une « mélodie scandée » (c’est possible ça ?) qui donne la pulse ! Les choses s’accélèrent et se vénèrent sur « Le libre arbitre », un morceau bien plus barré (Faith No More et Mike Patton sont encore une fois à citer en référence…), la partie de guitare un peu « orientale » vient sortir l’auditeur de la cadence, bien joué ! Les variations sont encore d’actualité sur « L’absente » et ses méandres métalliques qui précède la piste 4 qui ne sert pas à grand chose. C’est quand même 34 secondes de repos avant « Faces » et ses bons passages à vide et le double chant qui arrive au bon moment, le truc caché n’a pas trop d’intérêt non plus mais peu importe… En plus de ces quatre bons titres, une fois inséré dans un ordinateur le CD offre une plage multimédia avec 2 vidéos : la version live de « Hybride » et la « bande annonce » de ce maxi, cette deuxième mixe plusieurs images et est assez sympathique même si on a déjà le maxi en question…

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Chronique aCiDe.com - Liège/Metal (01/2004)

Par Cristuff

Puisque personne ne se décide à le faire, je me suis dit qu’une petite chronique de « aCiDe.com » de D.Majiria (prononcez Démajiria) s’imposait. De plus, le groupe existe depuis tant d’années qu’il est devenu une pierre angulaire de la scène metal liégeoise et ce n’est donc que lui rendre justice que de lui dédier un petit mot sur Liège metal… J’arrive en territoire relativement vierge puisque je n’ai vu le groupe que deux fois en concert et que, par conséquent, je connais très mal leur musique.

Je met la galette sur la platine et le groupe sort directement le grand jeu avec « Tahiti Bob », un mid-tempo bien lourd et puissant. La voix rentre et je dois dire qu’elle est assez difficile à décrire… assez rauque, limite cassée, très puissante, tantôt désincarnée, tantôt douce mais jamais agressive en tout cas toujours juste. « Tahiti Bob » est un morceau surprenant qui alterne des passages très doux à des passages « mosh-pit attitude », le tout s’enchainant naturellement. Voici qu’arrive le morceau qui donne son titre au cd : « aCiDe.com ». Il commence lourdement par des accords qui s’égrènent lentement, pesants. La rythmique basse/batterie rentre progressivement et quand la voix de JM commence à rugir, on nage en plein bonheur (j’exagère à peine) tant le morceau est efficace.

Très puissant, très lourd mais jamais bourrin, « aCiDe.com » est taillé pour la scène. Le troisième brûlot, « Bombardier » est pour moi le meilleur morceau de D.Majiria. Ca commence très calmement, tout en nuance, limite dark-pop (ça existe ,ça ?). La voix, très douce, murmure une mélodie entêtante. Quand la distortion arrive et que le refrain se fait entendre, je reste scotché tant le morceau est tout simplement excellent à tout point de vue. C’est difficile de décrire le style de musique que pratique D.Majiria : tantôt rock, tantôt metal, tantôt stoner et même parfois pop. Le groupe tire sa force de ce mélange des genres et c’est tant mieux pour nos oreilles tant il est efficace sur scène. Mais revenons au cd qui nous intéresse car voici que l’intro de « psychepultura » résonne dans mes baffles : ça commence plutôt bien par des percussions tribales (tiens donc). C’est rapide et entraînant, encore un morceau taillé pour le live serais-je tenté de dire. Il y a en effet une puissance latente qui ne parvient malheureusement pas à faire exploser mon lecteur cd, question de mix je pense, mais c’est clair qu’en concert ce morceau doit tout arracher tant sa rythmique infernale est hypnotisante. A réécouter d’urgence en live. Dernier morceau : « Origan ». Le chant se retient instantanément même si personnellement, je n’ai pas vraiment compris le sens des paroles (je suis un peu bête je sais).

C’est très stoner rock à la française, très enfumé quoi. « Origan » est dans la droite ligné des autres chansons de « aCiDe.com ». Une petite originalité toutefois : à la fin du morceau, JM se lance dans des incantations en une langue que je ne connais pas et ça donne une ambiance style « dance de la pluie un soir autour d’un feu ». Terriblement efficace. Mon seul regret par rapport à ce cd réside dans le mixage : la voix domine trop les instruments et la musique perd en pêche ce que la voix gagne en clarté. Je n’ai pas dit que le cd n’avait pas de pêche, loin de là mais ce n’est pas représentatif de l’énergie que le groupe dégage sur scène. C’est flagrant sur un morceau comme « Bombardier » par exemple. Bref : un très bon cd pas cher (6€) et un très bon groupe qui a fait ses preuves depuis longtemps que je vous conseille d’aller découvrir sur scène si ce n’est pas encore fait !

Chronique aCiDe.com - MetalSound (2003)

Par Stefan Cox

Qualifier la musique de D.Majiria juste de metal fusion serait réducteur. Nous avons là un groupe avec des morceaux qui tiennent sacrément bien la route et qui fait preuve d’une personnalité propre. Assez variée, la musique est vraiment prenante, les changements, breaks etc… sont fort bien menés. Très mid-tempos et assez torturés, les riffs sont tantôt pesants et menaçants, tantôt clairs et envoûtants. Cela me fait un peu penser à Tool mais attention, comme je l’ai dit plus haut, le groupe a sa propre personnalité. Procurez-vous cette galette et vous en jugerez vous-mêmes. Chose importante à signaler, le chanteur s’exprime en français, ce qui améne une certaine originalité. D’ailleurs, parlons un peu de ce chanteur. Celui-ci varie beaucoup son chant, il est pafois agressif, un peu comme un croisement entre Reuno de Lofofora et Billy Milano mais il nous gratifie aussi d’un chant clair prenant et unique. Il ne vous reste plus qu’à vous procurer aCiDe.com qui, en plus d’avoir une très bonne production, va plaire aux amateurs de métal contemporain et de musique aux ambiances variées. 8/10

Chronique aCiDe.com - Ablazine (01/2003)

Par Dahl

Difficile d’être vraiment objectif quand il s’agit de chroniquer le prime effort des Liégeois de D.Majiria. Tout d’abord parce que une sympathie à leur égard aurait tendance à faire pencher la balance de leur côté. Ensuite parce que leur alliage Metal/Core fransquillon n’est pas nécessairement ce qui nous fait tripper, et par conséquent pourrait éventuellement jouer en leur défaveur. Mais trêve là de précisions inutiles… Musicalement D.Majiria officie dans un style de Metal coloré neo, rock, et core, en fonction des morceaux. Les textes, en français, témoignent d’un cynisme certain, teinté d’humour, et sont inspirés par quelques situations réelles. Le mélange fera probablement penser à des groupes comme Lofofora, No One Is Innocent, mais tout en restant personnel. En tout, cinq morceaux composent cette galette, représentant le professionnalisme du groupe, mais aussi une petite partie de ses influences et sonorités. Nous ne pouvons évidemment que vous conseiller de les voir sur scène si vous en avez la possibilité. ***(*)

Chronique aCiDe.com - Rock'n Gaume (02/2003)

Par Sébastien Lambotte

C’est de Liège que nous viennent les quatre jeunes de D.Majiria (a prononcer démajiria). Du métal. C’est bel et bien du métal. C’est travaillé, ils ne sont pas là pour rigoler mais pour se défoncer. Leur truc à eux, c’est qu’ils chantent, qu’ils hurlent en français. Auto-produit, ce cd 5 titres ne mettra pas longtemps à vous faire secouer la tête en avant et en arrière (un cliché? Quel cliché? Non… sans déconner…). C’est vrai, je pense qu’ils n’auront pas grand mal à satisfaire l’esprit rageur de tout nos petits diablotins amateurs de métal. Ca s’apprécie à sa juste valeur. Et pour ceux qui n’aiment pas cette musique, tant pis. On ne se mettra pas les cheveux à la Tahiti Bob pour ça (cfr premier titre du cd). Je respecte. De plus, le site web du groupe est superbement bien fait… allez-y faire un tour. Rien que pour y découvrir le son de nos quatre petits gars parce que comme ils le disent si bien : « D.Majiria est un groupe de Metal. Ce qui signifie avant tout que nous faisons de la musique (que certaines personnes qualifieraient d’agressive). Mais avant de débattre de définition de style et autres palabres inutiles, nous vous conseillons avant tout d’écouter nos compositions car après tout, « seule la musique compte! ». Si ça c’est pas bien rétorqué…

Chronique aCiDe.com - Cafzik Zine (09/2002)

Par Yan

Les 5 titres de ce EP sont à ranger dans la rubrique rock métal version belge. Toutes les compos sont plombées, sauf rares exceptions. On évite les clichés répétés actuels du néo-métal, fort heureusement, ce n’est pas un clone. A la rigueur, on pourrait plutôt parler de rock énervé même si c’est vrai que le chant à lui seul rajoute la touche métal par ses passages criés. Avant un changement de line-up, D.Majiria évoquait un possible véritable album donc on suivra l’affaire de près parce que la version ici présente est tout de même un peu ancienne. A noter que le chant est en Français et la plupart du temps compréhensible, ce qui est assez rare dans ce style de zique. On vous invite donc à les découvrir, éventuellement, via le net dans un premier temps.

Chronique aCiDe.com - W-Fenec (08/2002)

Par Oli

La première pensée qu’on a en lançant le Acide.com de D.Majiria est « hey, ça pète come du Lofofora ! ». C’est bien sûr le chant qui donne cette impression, il est en français, on sent qu’il vient des tripes et au niveau des intonations, il est clair que Reuno ne doit pas laisser indifférent JM. Mais il ne faut pas attendre le deuxième titre pour comprendre que Lofo est une influence parmi d’autres puisque ce « Tahiti Bob » (premier des cinq titres) laisse place à de nombreuses autres attaques au chant, toutes assez différentes et cohérentes. Et côté musique, ça bastonne aussi, il y a des plans un peu partout et c’est assez bien recherché et surtout très bien construit. Si on ajoute à cela la production (impeccable !), et bien D.Majiria réussit le tour de force de convaincre en un seul titre ! Mais ce maxi en comporte cinq et c’est avec plaisir qu’on les écoute tous ! Le titre « Acide.com » est plus léger, le chant moins agressif, les guitares montent dans les aigus, la distorsion est millimétrée et certains passages sont très simples par rapport aux autres titres, ça en fait un morceau assez conventionnel. La basse s’affirme sur « Bombardier » et le chant clair de JM également, on est désormais à des kilomètres de Reuno et Lofo, beaucoup plus proche de la pop que du métal ! Et D.Majiria bombarde ses riffs, le chant monte un peu et porte des textes plus adultes que ce qui se fait en général, plus dans le style de Tawn que d’Enhancer ! D’ailleurs, c’est dans l’ensemble de ce groupe assez atypique qu’est Tawn qu’on peut rapprocher les D.Majiria, ils soignent tout autant chaque instrument, les ambiances, les « messages »… « Psychepultura » laisse partir les percus et la batterie dans un délire que suivent des guitares quasi Tooliennes ! Et c’est sur « Origan » que s’achève ce maxi très prometteur de D.Majiria. Le titre est lui aussi chanté très clairement avec peut-être quelques maladresses dans les changements de ton et dans des descentes de riffs assez « faciles ». La Belgique métal fait peu parler d’elle (sortie du HardCore et de The SemiToneS), les liégeois de D.Majiria pourraient bien faire évoluer la situation rapidement…

C’est quand le groupe Arkham Meha stoppe ses activités (en 1997) que 3 de ses membres : JM (chant), Philippe (basse) et David (guitare) forment D.Majiria. David quitte rapidement le nouveau groupe qui se recompose avec Yannick (batterie) et Gaëtan (guitare). Dans un premier temps le groupe travaille ses titres et les joue sur les scènes de la région de Liège (Soundstation, La Zone…). En avril 99, une première démo destinée au démarchage voit le jour. C’est au studio Hautregard que le groupe enregistre son premier maxi Acide.com durant l’été 2000. Il sort en octobre et reçoit un bon accueil, le groupe enchaîne donc les dates à travers la Wallonie avec différents groupes comme Do Or Die, Lenght of Time, Lunatic Age ou Kill To This. Le groupe prépare son album mais Yannick quitte le groupe et en juin 2002 Patrice trouve sa place derrière les futs de D.Majiria qui se remet au travail. Près de 2 ans après sa sortie, Acide.com est toujours la base de ce qu’est le groupe sur scène et ses qualités sonores lui permettent de ne quasiment pas vieillir ! Vivement l’album…

> Lire sur le site W-Fenec

Chronique Libère le bizarre - Pavillon 666 (05/2020)

Par Chart (Pavillon 666, 21 mai 2020. France)

> Voir la chronique sur le site Pavillon 666

Chronique aCiDe.com - Le Papier culture (07/2002)

Par Le Zèbre (Le papier culturel 29, juillet 2002. Linxe – France)

Encore du hardcore ! Oui mais là c’est du bon !!! C’est du Belge ! (le PQ s’européanise…) Ils nous concoctent un cocktail qui ne cocotte pas ! Intro entre gothic et death, riffs de grattes lourds mais pas gras, une voix qui varie du cri au rock plus sombre (il y a du Sound Garden, du Pearl Jam ou du No One Is Innocent). En fait ils ont gardé le meilleur de leurs influences : la puissance, la rage, la double pédale judicieuse, les alternances mélodie/baston, les ambiances torturées… y’a même une intro « percus » ! C’est bien joué, bien chanté (en français d’ailleurs), …. bien trouvé !!! Mais ça fait un moment qu’on sait que la Belgique est un vrai pays d’artistes…!

Chronique aCiDe.com - Arnwald Webzine (12/2002)

Chant français agréable et varié, paroles sensées, voix bien metal et pochette plus ou moins soignée. De Bons musiciens; bonne présence de la basse, la batterie est prenante avec un jeu tantôt très fin et léger, tantôt lourd et entraînant. Très variés dans leurs compositions, leur musique agréable à écouter et percutante, on en reprendrait…  » Bombardier » a quelque chose de particulier. L’ »Artwork est beau », … à découvrir. Le son est plus que respectable et les effets sont intéressants. Un potentiel à revendre… (Son 8 – Originalité 8 – Technique 7 – Musique 8 – Pochette 7 – Voix 9 – Guitares 7 – Batterie 7)

Chronique aCiDe.com - MoFo (07/2001)

Par Grosbul

D.Majiria est un groupe de hard émocore originaire de Liège qui débute avec le line-up actuel en 1998. Chacun des 4 membres provient de diverses formations liègeoises rock et métal. il faut attendre fin 2000 pour entendre ce premier E.P. « Acide.com », concrétisation de deux ans de concerts et de répétitions.

L’élève D.Majiria s’est choisi de prestigieux maitres (de Tool à Alice in Chains en passant par Pantera) et souffre donc de la comparaison. Cependant, des titres comme « Bombardier » et « Origan » ouvrent nos pavillons sur un univers plus personnel et plus riche, habité par le chant français de JM. A encourager.

Chronique Arkadé - Le Passager (05/1997)

Chronique concert Arkham à Lille - La Meuse (04/1997)

Article pour un magazine gantois (06/2007)

D.Majiria speelt voor de eerste keer op Les Ardentes

“Vorig jaar vonden ze onze muziek te hard.”

Eén van de namen op de affiche van het Luikse festival Les Ardentes is D.Majiria, een Luikse groep die Franstalige rock en metal brengt. Daaraan alleen al merk je dat ze origineel willen zijn, maar je ziet het ook aan de thema’s die ze aanhalen, hun politiek engagement, doorspekt met satire en parodie.

Aan de ongewone naam van de groep hangt een heel verhaal vast. Gaëtan Celi: “In de jaren ’30 vond de franse geleerde Pierre Goupil een graf met vier sarcofagen in de Japanse provincie Hokkaïdô. Op elk van die sarcofagen stond dezelfde inscriptie: Majiria, geschreven in het Japans. Op elk lijk was een teken getatoeëerd. De ene op de hals, de andere op de buik, een andere op de biceps en de laatste op de hand. Het leek op een D, gevolgd door een punt. Het was geen letter want de Japanners gebruiken een ander schrift dan wij. De vier mensen waren begraven in de derde en vierde eeuw, de tijd van de kofuns, megalitische graftombes.Twee maanden na de ontdekking verdween Goupil terwijl hij in het graf was. Drie dagen later vonden ze hem in een geheime schuilplaats waarin hij zich opgesloten zat. Zijn haren waren helemaal wit geworden en er stonden vier punten op zijn voorhoofd getatoeëerd. Hij zei geen woord. In zijn hand had hij een vreemd voorwerp, een masker dat niemand hem kon afnemen. Tien jaar later zat Pierre Goupil in een gesticht in Parijs, hij had nog altijd geen woord gezegd. Tijdens de Tweede Wereldoorlog namen Duitse soldaten het gebouw in. Toen het verplegend personeel hielp de bedden leeg te maken, was Goupil nergens meer te bespeuren. Vijf jaar later vonden ze hem terug in Berlijn. Nog steeds in dezelfde staat en met zijn masker.”

Magalia Dag 3 – Wallonië juni 2007

Eerste album

‘aCiD.com’ was de eerste EP die de groep uitbracht en werd meteen overladen met positieve kritieken. Ze mochten meteen optreden op de Franse festivals FrenchCore en Nandrin Festival. In mei 2OO4 komt de nieuwe EP ‘Hybride’ uit. Ze kregen de Prix Botanique op de wedstrijd ‘Musique à la Française’, gevolgd door een speciale prijs van de jury op het Francoff des Francofolies van Spa in 2005. Zelfverzekerd kropen ze een maand later dezelfde studio in waar ook Black Sabbath en Frank Zappa opnamen: de Brusselse Studio Molière. De tijd was rijp voor een eerste echt album. “Voor Franse groepen is het gemakkelijker, maar België is een klein land en metal heeft hier minder aanhangers. Ook niet iedereen krijgt de kans om een cd op te nemen, je moet er al gekend voor zijn.” Een klein jaar later lag ‘On a marché sur la Terre’ toch in de winkelrekken. Het Franse tijdschrift ‘Rock One’ beschreef hen als de eerste hoop voor de Belgische metal-scène. Weinig groepen krijgen de kans om op een festival te mogen spelen. Waarom zij dan wel? Celi: “Ik ken de organisator persoonlijk en hij stelde ons voor op Les Ardentes te spelen. Maar dat is niet de enige reden waarom wij er mogen optreden, hij kent immers veel mensen dus dat zou te gemakkelijk zijn. Vorig jaar waren we er niet bij, toen vonden ze onze muziek te hard. Nu we op zo’n groot festival kunnen spelen, krijgen we meer erkenning. Dit jaar spelen we geen festivals meer. We hebben al enkele kandidaturen ingediend maar er is nog niets zeker.” Momenteel zitten ze in de studio voor een vervolg op dat eerste album. “D.Majiria is ons beroep niet. Maar we blijven verder doen en willen bekender worden. We proberen de juiste mensen te vinden om via promo-acties meer mensen te bereiken maar het is niet gemakkelijk, niets gaat vanzelf.”

Liesbeth De Pelsemaeker

L'intégrale de ce dont on ne peut pas parler